Les au cours d’une infection. Et, les réponses

Les Fast food rend le système immunitaire plus agressif à long termeOn
entend parler de ration-minute, resto-rapide, prêt-à-manger, restaupouce ou
restovite, bref, en deux mots fast-food, l’appellation
angliciste la plus utilisée, la plus tendance ! Bien que le mot en
français ait une signification plus large et désigne aussi bien le mode de
restauration que le lieu de vente ou le plat commandé. Ne vous inquiétez pas,  il ne s’agit pas d’une étude sémiologique, ou
linguistique, car ce qui nous intéresse dans tout cela c’est cette
problématique : « Est-ce que la restauration rapide, le fast-food
rend le système immunitaire plus agressif à long terme? »Des chercheurs ont constaté que les souris qui se nourrissaient à
l’occidentale, autrement dit une nourriture riche en graisses et en sucres, ont
subi des changements dans leur système immunitaire semblables à ceux qui se
produisaient au cours d’une infection. Et, les réponses immunitaires, face à
cette agression furent plus puissantes, plus agressives. L’étudeL’étude parue le 11 janvier 2018, dans la revue Cell, impute cette
agressivité de la fonction immunitaire des souris, aux effets d’un prétendu
«régime occidental», riche en graisses et en sucres.Mais, l’expérience n’a porté que sur les souris knock-out du
récepteur LDL: comme les personnes atteintes d’hypercholestérolémie familiale, les
souris étaient génétiquement enclines à être atteinte de l’athérosclérose, autrement
dit, l’accumulation de plaque dans les artères.Le
régime alimentaire occidental a engendré une inflammation systémique, qui s’est
estompée quand on a présenté aux souris une nourriture normale et saine. Cela est
sensé, n’est-ce pas? Il est indubitable que ce que nous avalons cultive
l’inflammation.Cette
étude très instructive  a démontré  également que la diète occidentale a occasionné
des mutations «épigénétiques» dans les cellules impliquées dans les réponses
immunes innées. Principalement, grâce à ces mutations, l’ADN qui est ordinairement
dissimulé, peut devenir plus facilement atteignable.Les
souris ont  été victimes de mutations
épigénétiques nocives aux “cellules progénitrices” qui sont en fait, les
cellules souches qui luttent contre l’infection. Malheureusement, ces mutations
n’ont pas suivi quand les souris ont renoué avec un régime normal, bien que l’inflammation
systémique ait disparu. Après
que les souris se sont rétablies, les chercheurs les ont exposées à une insulte
inflammatoire « inflammatory insults». La réponse immunitaire qui
s’en suivit, était agressive, ce qui laisse penser que les cellules avaient gardé
en “mémoire” l’inflammation précédente. Il apparaitrait, donc, qu’après
avoir subi le régime occidental, les cellules se remémoraient d’un état
d’infection quand  même il n’y aurait pas
d’infection. Qu’est-ce que cela signifie pour
nousQue
peut-on apprendre de cette étude assez intéressante ? Quelles seraient les
implications sur notre vie ? Les enjeux ? Grâce à cette recherche, on
apprend que notre nourriture pourrait transformer nos réponses immunitaires
inflammatoires d’une manière semblable à une infection.D’après
cette étude, le régime alimentaire occidental n’est pas vraiment à l’honneur dans
la mesure où le système immunitaire l’entrevoit comme un péril, car il déclenche
des mécanismes anti-infectieux programmés pour s’opposer plus avec efficience
aux futurs déclics inflammatoires.

Que retenir ? : Une
nouvelle recherche chez la souris laisse insinuer que les diètes très pourvues
en graisses et en sucres peuvent faire supposer au système immunitaire que le
corps est sujet à une infection, engendrant, par conséquent des changements
épigénétiques dans les globules blancs. Ainsi, le système immunitaire devient-il
programmé pour contrer plus efficacement les stimuli pro-inflammatoires.

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